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Mali: Sanogo justifie sa non-comparution par son statut d'ex-président de la République
20/11/2013 14:22
Hier, mardi 19 novembre 2013, le général Amadou Sanogo ne s'est pas présenté devant la justice malienne. Un bras de fer s'est engagé entre le juge d'instruction et l'ex-homme fort de Bamako.
Pour justifier sa non-comparution devant le juge, une partie de l’entourage du général Amadou Sanogo évoque: « son statut d’ancien président de la République.» Un statut qui lui donne droit à des égards. Réponse d’une source judiciaire :« Ce statut n’existe pas.»
Un bras de fer commence donc au moment où ce mercredi, le juge d’instruction Yaya Karembé veut toujours entendre l’ex-homme fort de Bamako.
Sur la table, un dossier : l’affaire de la tentative du contre-coup d’Etat du 30 avril 2012. Ce jour-là et les jours qui ont suivi, des militaires ont été assassinés, d’autres portés disparus.
La justice malienne veut savoir quel est le rôle joué par l’ex-capitaine Amadou Sanogo dans cette affaire. Rappelons que quasiment un mois avant les faits, il venait de prendre le pouvoir à Bamako, à l’occasion d’un coup d’Etat.
Avec notre correspondant à Bamako,
Source: RFI
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La France en voie de recoloniser le Mali
19/11/2013 17:48
Notre pays est envahie depuis quelques mois par des forces françaises, histoire de lutter contre le terrorisme. Et dans un premier temps cela a été apprecié par la plupart des maliens qui voyaient en ça la libération du Mali qui avait perdu le contrôle des deux tiers de son territoire. Malheureusement peu à peu il s'est avéré que la France était derrière l'occupation de notre territoire.
Selon nos sources, les djihadistes ont été financés par la multinationale Total, une société de droit français. Et c'est le Qatar qui servait d'intermediaire. Tout cela dans l'unique but de mettre la main sur les ressources minières et petrolières qui jongent notre nord.
Et l'intervention française est intervenue dans ce contexte et une fois arrivée sur le terrain la France a organisé les djadistes en MNLA et autre. Car les amis ne doivent pas se battre. Et l'on a fait croire aux Africains que c'est une guerre contre le terrorisme or les terroristes ce sont les français qui veulent tout faire pour récupérer notre pays qui a d'énormes potentialités.
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Qui est Ag Bakabo, le suspect n°1 du meurtre des deux journalistes de RFI à Kidal ?
19/11/2013 13:44
Originaire de l’Adrar des Ifoghas, Baye Ag Bakabo, est le suspect n° 1 du meurtre des deux envoyés spéciaux de RFI, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, le 2 novembre. À la fois bandit, trafiquant et jihadiste, il se faisait très discret à Kidal jusqu’au jour où un chef d’Aqmi, Abdel Karim Targui, lui ordonne de payer ses dettes. Baye Ag Bakabo est le suspect numéro un de l’enlèvement et de l’assassinat de Ghislaine Dupont et Claude Verlon, le 2 novembre à Kidal, dans le grand nord-est malien. Selon les enquêteurs, sa voiture personnelle a été utilisée pour kidnapper les deux journalistes de Radio France Internationale, et les appels passés à partir de son téléphone vers les jihadistes d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) confirmeraient qu’il est le chef du commando responsable du rapt. >> Lire aussi : Kidal, ville (presque) ouverte Ag Bakabo, 1m75 environ, proche des 40 ans, est connu depuis 2010 par les services de renseignement comme étant à la fois un bandit, un trafiquant et un jihadiste. Pour les Maliens, Ag Bakabo est à la solde d'Aqmi, et plus précisément de la katibat de Abdel Karim Targui, lui-même originaire de Kidal. Mais pour les habitants de cette ville qui le connaissent, il fournit surtout depuis 2006 de l'essence venant d’Algérie aux jishadistes. Le rapt de Hombori Né dans la localité de In-Tibzaz (à 100 km environs au Sud-Est de Kidal), Ag Bakabo a été arrêté en 2010 avec un groupe de trois autres personnes pour le vol de véhicules qu’ils revendaient à Abdel Karim Targui. Après quatre mois de prison à Bamako, Baye Ag Bakabo et ses complices présumés sont libérés en catimini par les autorités de l’époque. Très vite, le clan de Ag Bakabo reprend du service. Au mois de novembre 2011, on retrouve sa trace dans l’affaire du rapt des deux Français à Hombri, (centre) Philippe Verdon et Serge Lazarevic. Deux de ses complices sont arrêtés à Gao quelques jours après l'enlèvement puis transférés à Bamako. Mais Ag Bakabo réussit disparaître des radars. "On pense que c’est lui qui a amené les deux otages de Hombori à Aqmi", souffle une source sécuritaire malienne basée à Gao. Nom de guerre "Abdel Nasser " Début 2012, Ag Bakabo réapparaît à nouveau dans les rangs des combattants d'Ansar Eddine, le groupe jihadiste d’Iyad Ag Ghali. Il combat alors sous le nom de guerre de Abdel Nasser contre les soldats français et tchadiens dans le massif des Ifoghas, jusqu’au mois de février 2013. Il parle et écrit d'ailleurs parfaitement bien l'arabe, ayant fréquenté une école coranique de l’adrar des Ifoghas. Après la défaite des unités d’Aqmi, Ag Bakabo commet cependant l'erreur de prendre la poudre d'escampette avec les "économies" de ses compagnons d'armes. Puis il se dirige vers Kidal où il se présente en jihadiste repenti. Issue de la tribu touarègue de Taghate-Malate, il peut profiter de ses liens familiaux avec certains leaders du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) pour se faire accepter. Il mène alors une vie très discrète. Mais en avril dernier, il reçoit un appel de son ancien patron, Abdel Karim Targui, qui le menace de mort pour le vol de l'argent de la katibat. "Quelques temps jours plus tard, Ag Bakabo tente de demander pardon au chef jihadiste, mais ce dernier lie un éventuel pardon au retour de l’argent volé", affirme la même source sécuritaire malienne. Dette de sang Aqmi voulant sa tête, Ag Bakabo reste à Kidal, jusqu’à ce jour d'octobre où "il reçoit un autre coup de fil de Abdel Karim Targui, qui lui demande de préparer le rapt des deux journalistes français, avant même leur arrivée à Kidal. C’était pour lui le seul moyen de payer sa dette envers Aqmi, car il avait déjà dépensé l’argent volé", assure une autre source au sein des services de renseignement maliens à Kidal. Habitué de ce genre d’opération, Ag Bakabo constitue une équipe de trois jeunes kidalois pour préparer le rapt. Puis, après le meurtre des envoyés spéciaux de RFI dans des circonstances pas éclaircies, il disparaît à nouveau sans laisser de traces. Vraisemblablement pour rejoindre ce qui reste de ses anciens compagnons jihadistes. Et préparer de nouvelles opérations terroristes. _______ Par Baba Ahmed, à Bamako Source: Jeune Afrique
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Kidal : fusillade au sein du MNLA
19/11/2013 13:33
Selon des sources concordantes, deux éléments du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) se sont tirés dessus le dimanche soir dans la ville de Kidal. Les deux hommes sont gravement blessés. Selon plusieurs sources que nous avons contactées à Bamako comme à Kidal, le dimanche soir, des échanges de tirs ont eu lieu entre deux éléments des troupes du MNLA, présentes dans la capitale de l’Adrar des Ifoghas. Ce sont deux jeunes du mouvement rebelle qui se sont tirés dessus et les deux ont été grièvement blessés. Nos sources n’ont pas pu donner les raisons qui ont amené cette escalade de violence au sein des troupes du MNLA, mais il semble que ce sont les conséquences de la récente cession du gouvernorat et de la station ORTM de Kidal à l’Etat malien. Il faut dire que le feu couvre au sein de la rébellion touareg depuis cette décision prise à Ouagadougou par son aile politique de céder le gouvernorat et l’ORTM aux autorités maliennes. A Kidal, tout le monde n’a pas apprécié, en témoigne les sit-in et les saccages faits par les femmes et les enfants les 13 et 14 novembre derniers. La division est perceptible aussi au sein des forces armées de la rébellion qui refusent toujours d’être cantonnées et désarmées. Il semblerait que la fusillade du dimanche soir entre les deux jeunes soit partie de là. Un ancien député de la localité que nous avons pu joindre a confirmé qu’il y a eu la fusillade et que les deux jeunes sont grièvement blessés. Abdoulaye Diakité Source: Malijet
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Le DGA de la DNPD du Mali bien corrigé par une dame
15/11/2013 18:22
Le directeur national adjoint de direction nationale de la planification et du développementdu Mali a été bien corrigé par une dame qui est chef de section dans cette structure. Et pour cause, le monsieur en question sabotte tout travail que cette dame fait. Et selon certaines sources, le DGA fait ça à toutes les femmes qui refuse ses avances!!!!
L'histoire nous dira le reste
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