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Forte ?démobilisation
16/12/2013 11:25
Comme à l’accoutumée, les Maliens ont boudé les urnes lors du scrutin législatif d’hier. Ils ont superbement ignoré le chemin des centres de vote, préférant vaquer à leurs travaux ménagers pour les femmes, à leurs parties de jeu de cartes pour les jeunes et aux retrouvailles sous les hangars et arbres à palabre pour les personnes âgées. A Bamako plus précisément, les propriétaires de vergers ont rallié leurs cachettes paradisiaques, les peuls laveurs d’habits ont investi les berges du Niger, les chauffeurs se sont installés dans leurs Sotrama et taxis, les voyageurs ont pris d’assaut les gares routières. Tous, sans avoir voté, bien entendu. Ce qui fait redouter un taux de participation largement plus bas que lors du 1er tour où, seulement 38% de Maliens ont accompli leur devoir civique. Et ont accordé leur confiance à 20 députés déjà élus. De quelle légitimité ceux-ci et leurs 127 camarades qui sortiront du 2è tour pourront-ils se prévaloir ? Cette interrogation en appelle d’autres questionnements encore aussi préoccupants que dangereux pour notre démocratie. Pourquoi ce peu d’intérêt de nos concitoyens pour le vote ? Pourquoi le Malien voit-il négativement l’homme politique ? A quand l’amour de l’électeur malien pour l’urne ? De la réponse à ces questions sortira, espérons-le, la clé du retour aux urnes des Maliens. Afin de nous éviter, lors des prochaines communales et à jamais, le scénario de la forte…démobilisation constatée hier dans les centres de vote des six communes du District de Bamako visitées par nos reporters. La Rédaction Source: L'Aube
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Kidal reste hors contrôle
16/12/2013 11:22
(BRUXELLES2) Deux soldats sénégalais de la Minusma, la mission de stabilisation de l’Onu au Mali, ont été tués, samedi 14 décembre lors d’un attentat à la voiture piégée à Kidal, devant la Banque malienne de solidarité. Plusieurs autres ont été blessés, ainsi que des militaires maliens de la Garde nationale. Tous ont été pris en charge par le personnel médical sur place, précise un communiqué de la Minusma. Et les plus graves évacués vers Gao « avec le concours de la Force Serval ». Un bilan provisoire qui pourrait évoluer dans les jours à venir, certains blessés étant gravement atteints. Kidal : hors contrôle Cet attentat vient rappeler que la situation dans cette ville du nord Mali – où nos deux confrères de RFI ont été enlevés puis tués – reste donc dans une sécurité précaire. Le président malien Ibrahim Boubacar Keita le disait au Parlement européen la semaine dernière, « Kidal, n’est pas encore sous le contrôle du gouvernement du Mali. » (détails sur le Club : « Nous sommes dans l’urgence absolue »). Second tour des élections Survenu à la veille du second tour des élections législatives qui doit parachever le retour à l’ordre constitutionnel au Mali, l’attentat n’aura cependant pas de conséquences de ce point de vue. Il n’y aura pas, en effet, de scrutin dans la ville et dans la région situées à 1.500 km au nord-est de Bamako. Les quatre députés de cette ville ont, en effet, été élus dès le premier tour du 24 novembre. Une opération anti-terroristes en cours Non revendiqué pour l’instant, il pourrait s’agir de représailles à l’opération anti-djihadiste des forces françaises dans la région, avec le déploiement complet d’un GTIA (groupement tactique interarmes) dans la zone comprise entre Tombouctou et la frontière algérienne. « Une opération militaire française est actuellement en cours au nord de Tombouctou », a indiqué une source militaire à Bamako à l’AFP. 19 « éléments de ce groupe ont ainsi été tués mardi (10 décembre) a confirmé Laurent Fabius ce dimanche (15 décembre) lors du Grand Rendez-vous « Europe 1 / i-Télé / Le Monde », ajoutant que la France n’avait pas vocation à « devenir le gendarme de l’Afrique ». « Mais il se trouve que pour le moment, et nous travaillons à ce que cela change, la France est le seul pays qui a des forces capables d’aller là-bas en nombre ». Un rythme opérationnel qui ne semble pas faiblir Même si le « Mali » est sorti de l’angle de mire de l’actualité, les opérations dans le nord du pays continuent, en effet, à un rythme assez soutenu. Environ 2800 militaires français sont toujours présents sur le sol malien. Et, selon le dernier bilan de l’Etat-Major des armées, pas moins de 30 sorties d’avions de chasse ont eu lieu cette dernier semaine (du 5 au 12 décembre). Ce qui est certes un peu moins que les semaines précédentes (entre 45 et 50 sorties d’avions de chasse) mais représentent une moyenne importante. A terre, le GTIA « Korrigan » poursuit ses missions de sécurisation en menant des patrouilles dans la région de Gao et dans l’ensemble du Nord de la boucle du Niger. Et au nord de Tessalit (à une trentaine kilomètres au nord-ouest), en début de semaine, c’est le bataillon tchadien de la MINUSMA appuyé par un détachement de liaison et d’appui (DLA). (Leonor Hubaut avec Nicolas Gros-Verheyde) Source: Bruxelles2
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Communiqué du Conseil des ministres du vendredi 13 décembre 2013
16/12/2013 11:21
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 13 décembre 2013 dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence du Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar KEÏTA. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : - adopté des projets de textes et - procédé à des nominations. AU CHAPITRE DES MESURES REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Réconciliation nationale et du Développement des Régions du Nord, le Conseil des Ministres a adopté des projets de textes relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation. En vue de restaurer la cohabitation et le vivre ensemble entre populations des Régions du Nord et entre les populations du Nord et du Sud, il a été créé en mars 2013 une Commission Dialogue et Réconciliation qui avait pour mission de rechercher par le dialogue la réconciliation entre toutes les communautés maliennes. Avec la formation du nouveau Gouvernement, le Ministère de la Réconciliation nationale et du Développement des Régions du Nord a été chargé de définir et de mettre en œuvre une stratégie de vivre ensemble bâtie sur l’équité et la justice. Dans cette perspective, il est proposé de restructurer la Commission Dialogue et Réconciliation. La nouvelle Commission appelée Commission Vérité, Justice et Réconciliation prendra en compte les dimensions vérité et justice. malijet. Elle contribuera à instaurer une paix durable à travers la recherche de la vérité, la réconciliation et la consolidation des valeurs démocratiques. A ce titre, elle est chargée de : - enquêter sur les cas de violations graves des droits de l’homme commises dans le pays et, spécifiquement celles commises à l’égard des femmes et des enfants, établir la vérité et proposer des mesures de réparation ; - mener des enquêtes sur les cas d’atteinte à la mémoire individuelle ou collective et au patrimoine culturel ; - établir la vérité sur les violations graves des droits de l’Homme et les atteintes aux biens culturels et proposer des mesures de réparation ; - favoriser le dialogue intra et inter communautaire, la coexistence pacifique entre les populations et le dialogue entre l’Etat et les populations ; - promouvoir auprès des communautés le respect de l’Etat de droit, des valeurs républicaines, démocratiques, socioculturelles et du droit à la différence. Les missions de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation couvrent la période allant de l’indépendance à nos jours et porteront sur les questions relatives au Nord. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté : 1°) Des projets de décret portant approbation de deux marchés relatifs aux travaux de construction respectivement d’un pont sur le fleuve Dégou à Manankoro et ses voies d’accès (lot n°1 ) et de la route d’accès à Mafèlè dans la commune rurale de Yinindougou (lot n°2). Dans le cadre de sa politique de désenclavement du pays, le Gouvernement a engagé un vaste programme de construction et de réhabilitation de routes, de réalisation d’ouvrage et d’équipements routiers. Les présents marchés qui sont conclus dans ce cadre, portent sur la construction d’un pont sur le fleuve Dégou à Manankoro et ses voies d’accès et la construction de la route d’accès à Mafèlé d’une longueur de 20,5 km dans la Commune rurale de Yinindougou. Ils sont attribués, après appel d’offres, respectivement à : - l’Entreprise SOMAFREC SA pour un montant de 1 milliard 590 millions de francs CFA environ et un délai de 12 mois hors saison des pluies (lot n° 1) ; - l’Entreprise EITPB pour un montant de 1 milliard 449 millions de francs CFA environ et un délai d’exécution de 12 mois hors saison des pluies (lot n° 2). Le financement est assuré par le Budget national. L’exécution de ces marchés qui participe à la relance du secteur des transports routiers, va contribuer à la réduction de la pauvreté dans les communes concernées à travers le développement des activités socio-économiques. 2°) Un projet de décret portant ouverture de crédits à titre d’avance pour l’exercice 2013. Le décret portant ouverture de crédits d’avance ou décret d’avance est un acte réglementaire de gestion budgétaire prévu par la loi du 4 novembre 1996 relative à la loi de finances et par lequel, le Gouvernement peut ouvrir des crédits supplémentaires sans l’autorisation préalable de l’Assemblée Nationale pour faire face à des situations de cas de force majeure, d’urgence, d’imprévu ou de nécessités impérieuses d’intérêt national. Le présent projet de décret d’avance est pris pour inscrire dans le Budget d’Etat 2013, l’augmentation de la subvention de l’Etat à la société Energie du Mali SA et le montant des nouveaux appuis budgétaires pour couvrir une partie du déficit du Budget d’Etat. Le montant total des crédits ouverts s’élève à 17 milliards 500 millions de francs CFA. Ces crédits visent à renforcer la subvention de l’Etat à EDM SA afin d’assurer le service public de l’électricité. Avec l’ouverture de ces crédits supplémentaires, les dépenses du Budget d’Etat 2013 passeront de 1 465,075 milliards de francs CFA à 1 482,575 milliards de francs CFA, soit un accroissement de 1,2 %. Sur le rapport du ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information, le Conseil des Ministres a adopté un projet d’ordonnance portant création de la Haute Autorité de la Communication La libéralisation de la communication audiovisuelle a été consacrée par l’ordonnance du 15 janvier 1992 portant autorisation de création de services privés de radiodiffusion sonore par voie hertzienne terrestre en modulation de fréquence et l’ordonnance du 14 mai 1992 portant autorisation de création de services privés de communication audiovisuelle. Après deux décennies d’application, le résultat est assez mitigé. Si l’on a assisté à une floraison de radios privées en FM sur l’ensemble du territoire, les télévisions privées tardent à voir le jour alors que les programmes des chaînes étrangères sont accessibles. Par ailleurs, la régulation du secteur est très faible du fait de la multiplication des acteurs et de l’éparpillement des pouvoirs. La loi relative aux services privés de communication audiovisuelle adopté en 2012 a opéré une réforme fondamentale dans le secteur en procédant à une nouvelle répartition des rôles dans le secteur et en fixant le cadre de régulation de l’audiovisuel. Le présent projet d’ordonnance pris dans le cadre de l’application de la nouvelle loi, a pour objet, de doter le secteur de la communication d’un organe de régulation avec des compétences renforcées. La Haute Autorité de la Communication qui remplace le Conseil Supérieur de la Communication a pour mission la régulation du secteur de la communication dans les domaines de l’audiovisuel, de la presse, écrite, de la publicité audiovisuelle et écrite et de la presse en ligne. A cet effet, elle dispose de compétence d’autorisation de création des services privés de radiodiffusion et de télévision, de l’installation et l’exploitation des services privés de communication audiovisuelle, de veille et d’alerte, de consultation, de recherche, de contrôle et de sanctions. La Haute Autorité qui est un organe indépendant, exerce son autorité également sur tous les médias internationaux et étrangers diffusés à partir d’un site situé sur le territoire national quelles que soient les modalités de leur mise à la disposition du public. Elle est composée de neuf membres dont trois membres désignés par le Président de la République, trois membres désignés par le Président de l’Assemblée Nationale et trois membres désignés par les organisations professionnelles des médias. Les ressources de la Haute Autorité de la Communication sont constituées par les subventions de l’Etat, une part des ressources issues de la vente du dividende numérique, des produits de prestations, des redevances et par diverses recettes. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES : Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE : - Conseiller technique : Monsieur Zeïni MOULAYE, Conseiller des Affaires étrangères. - Conseiller à la Communication de l’Ambassade du Mali à Paris : Monsieur Tidiani DIALLO, Journaliste. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES : - Chargé de mission : Monsieur Sékouba SAMAKE, Journaliste. AU TITRE DU MINISTERE DU PLAN ET DE LA PROSPECTIVE : - Conseiller technique : Monsieur Dramane DIARRA, Ingénieur des Eaux et Forêts. AU TITRE DU MINISTERE DES DOMAINES DE L’ETAT ET DES AFFAIRES FONCIERES : - Inspecteur en Chef des Domaines et des Affaires foncières : Monsieur Mamadou COULIBALY, Administrateur civil. - Inspecteur du Chef adjoint des Domaines et des Affaires foncières : Monsieur Mahamane KONAKE, Ingénieur des Constructions civiles. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT ET DE L’ASSAINISSEMENT : - Directeur de l’Office de Protection des Végétaux : Monsieur Biramou SISSOKO, Ingénieur des Eaux et Forêts AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE : - Directeur national de l’Enseignement secondaire général : Monsieur Alhousséini KEITA, Professeur de l’Enseignement secondaire. - Directeur du Centre national des Examens et Concours de l’Education : Monsieur Bakoni BALLO, Professeur de l’Enseignement secondaire. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DE L’HYGIENE PUBLIQUE : - Directeur de l’Hôpital Gabriel TOURE : Monsieur Kassoum Mamourou SANOGO, Maître de Conférences. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE ET DE L’HYDRAULIQUE : - Chargé de mission : Monsieur Sory Ibrahim COULIBALY, Economiste. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ARTISANAT ET DU TOURISME : - Chargé de mission : Madame DOUCOURE Aïssata Cheick SYLLA, Journaliste. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMMUNICATION ET DES NOUVELLES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION : - Chef de Cabinet : Monsieur Oualy Sékou TRAORE, Juriste - Conseillers techniques : Monsieur Assana DIAWARA, Administrateur civil ; Monsieur Baba KONATE, Ingénieur des Télécommunications ; Monsieur Etienne COULIBALY, Ingénieur des Constructions civiles. - Chargés de mission : Monsieur Mamadou Lamine KONE, Juriste ; Monsieur Sékou Mahim TRAORE, Ingénieur informaticien ; Monsieur Oumar SAMAKE, Ingénieur électricien. BAMAKO, LE 13 DECEMBRE 2013 LE SECRETAIRE GENERAL DU GOUVERNEMENT, Mme DIAKITE Fatoumata N’DIAYE Commandeur de l’Ordre National
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Coups de feu à ??Malitel Da?? : Un policier et un civil blessés, plusieurs manifestants arrêtés
13/12/2013 13:28
L’incident est survenu, hier aux alentours de 13 heures, suite à l’interpellation d’un suspect dans la rue dénommée Malitel Da à Bamako-coura, non loin de la prison centrale. En effet, les policiers du 6e arrondissement venus pour arrêter un suspect dans cette rue très animée où exercent des revendeurs et des réparateurs de téléphones portables ont essuyé des jets de pierre de la part d’individus opposés à cette interpellation. Dans le brouhaha qui s’en est suivi, un coup de feu est parti sans qu’on sache réellement qui l’a tiré. Les policiers se sentant menacés ont alors pris leurs pieds au cou, pourchassés qu’ils étaient par des manifestants qui les rendaient responsables du coup de feu. Croyant que les policiers venaient du 1er arrondissement tout proche, des manifestants se dirigèrent vers ce commissariat sur lequel ils lancèrent des projectiles. Pour les disperser, la police usa de gaz lacrymogène et fit appel en renfort aux éléments du GMS. Selon des informations recueillies sur place, un policier et un civil auraient été blessés et plusieurs manifestants arrêtés et détenus au 6e arrondissement sis à Korofina. A notre passage au 1er arrondissement, dans l’après-midi, des Casques bleus y étaient positionnés pour sécuriser les lieux. En tout cas, au moment des faits, Bamako bruissait de toutes sortes de mauvaises nouvelles. Pour certains, ce sont les militaires qui se tiraient dessus tandis que d’autres pensaient à une initiative des fidèles du Général Amadou Haya Sanogo actuellement en détention qui chercheraient à le libérer. Heureusement, que ce n’est ni l’un ni l’autre des cas. M FOFANA, B SEGBEDJI Source: L'Indépendant
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le Général Sanogo a bien fait de liquider ceux qui voulaient mettre fin à sa vie
06/12/2013 13:49
Quoi qu'on dise c'est de la légitime défense mon général celui qui veut te tuer si tu le trouve en premier il faut l'abattre sans hésitation aucune justice sérieuse ne peut t'incriminer pour ça. Si IBK a oublié que nous avons voté pour lui pour régler l'affaire de Kidal et non l'affaire des bérets rouges, son tour va arriver et c'est le peuple qui va lui régler ça j'en suis sûr soyez tranquille. Le FDR et autres sont en train de lui leurrer il verra quand ça va chauffer tous ceux ci vont l'abandonner pour une seconde fois. et il sera seul comme ATT le patriote trahi par le FDR et autres maliens qui veulent manger dans toutes les sauces. Morsi est un exemple frappant. L'ATT vaut mille fois mieux qu'IBK qui n'est d'ailleurs pas clin il a des millions de nos sous dans sa poche.
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