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Le ton monte entre Bamako et Paris à propos de Kidal
06/12/2013 10:42
Les déclarations du président Ibrahim Boubacar Keïta qui s'en prend à la « communauté internationale », est le strict reflet de l'opinion malienne. Les relations diplomatiques entre la France et le Mali se tendent doucement mais sûrement. Dans un entretien accordé au journal Le Monde , le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, s'en prend à la «communauté internationale», accusée d'obliger le Mali «à négocier sur son sol avec des gens qui ont pris des armes contre l'État». Ces propos font allusion à la situation dans la ville de Kidal, dans le nord du pays, et visent implicitement la France. Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, y a donc répondu jeudi matin: «C'est aux Maliens et singulièrement au président IBK d'agir. La France ne soutient aucun groupe.»
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Me Harouna Toureh, avocat du Général Amadou Aya Sanogo : « l?histoire à venir dans un bref délai lui donnera raison »
29/11/2013 17:30
Inculpé mercredi dernier pour complicité d’enlèvement de personnes, par le juge instructeur, Yaya Karambé, le Général Amadou Aya Sanogo sera défendu par Me Harouna Toureh. Ce brillant avocat nous a confié que : « Je suis son avocat et je le défendrai jusqu’au bout. Contrairement à ce que la presse nationale et internationale ne cesse de répéter, mon client n’est pas inculpé pour assassinat, complicité d’assassinat et séquestration. On lui reproche la complicité d’enlèvement de personnes, qui est punie par l’article 240 et 241 du Code pénal malien et 24 et 25 pour la complicité. Les faits qui lui sont reprochés remontent aux événements du 30 avril au 1er mai 2012 ».
Très remonté contre cette arrestation, Me Toureh : « pense sincèrement qu’en l’état actuel de crise sociale, morale majeure de notre pays, la mesure prise contre l’ancien chef d’Etat, le Général d’armée, Amadou Aya Sanogo, par un juge d’instruction au service d’un pouvoir mal avisé est irresponsable, inopportune et injuste ».
De même, il est sûr d’une chose : « l’histoire à venir, dans un bref délai, lui donnera raison ». Ajoutons qu’une marche de soutien à Sanogo a été organisée hier par les jeunes du camp Sunjata de Kati. Formés d’une foule assez compacte, les marcheurs, à pied pour la majorité et juchés sur des sotramas pour certains d’entre eux, ont pris le départ dans la matinée au camp de Kati avant de se diriger sur le Palais de Koulouba aux cris de : « IBK, libérez Sanogo, abas le MNLA, vive l’armée malienne !». Finalement, n’ayant pas pu accéder au Palais de Koulouba, les manifestants ont rebroussé chemin
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Ligue des champions : Dortmund peut encore y croire
29/11/2013 17:27
Le Borussia Dortmund a dominé Naples (3-1) ce mardi 26 novembre dans le groupe F de la Ligue des champions et conserve du coup ses chances de qualification. Une défaite de l'équipe allemande aurait été synonyme d'élimination. Les trois buts ont été inscrits par Reus, BĹ‚aszczykowski et Aubameyang. Dans cette même poule, Marseille, déjà éliminée, a été battue par Arsenal (2-0). Tout se jouera lors de l'ultime journée, le 11 décembre.
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Justice : mobilisation à Kati et à Bamako contre l?arrestation du général Sanogo
29/11/2013 17:07
Le Collectif des patriotes (Copa) est un mouvement qui soutient le général putschiste Amadou Haya Sanogo depuis les premières heures du coup de force du 22 mars 2012. Ce mouvement dirigé par Makan Konaté, entend battre le pavé dimanche prochain. Joint au téléphone, ce jeudi vers 10h 40mn, Makan Koné, président du Copa a confirmé cette information.
«Face à l’arrestation arbitraire du général Sanogo nous avons décidé de marcher. Cette marche aura lieu même si Sanogo venait à être relâché d’ici là », a-t-il affirmé. Cette marche prendra, dit-il, le départ devant la mairie du district de Bamako pour prendre fin devant le monument de l’indépendance. «Tous ceux qui pensent que le Général Sanogo ne méritent pas ce sort, doivent se joindre à nous pour lui manifester notre soutien », ajoute Makan Konaté.
Rappelons qu’Amadou Haya Sanogo, l’auteur du putsch qui a mis un terme au pouvoir d’ATT, est accusé de plusieurs crimes commis contre ses frères d’armes, notamment les commandos parachutistes appelés «bérets rouges». Pour ce faire, il a été inculpé et écroué mercredi matin par la justice malienne.
Mais certains Maliens, comme les membres du Copa, désapprouvent cette décision de la justice malienne et entendent battre le pavé dimanche prochain.
A noter que le Copa regroupe une poignée de jeunes dont les femmes et les jeunes du camp militaire de Kati.
Ce jeudi matin, les jeunes, environs 300, de la ville garnison de Kati ont battu le pavé pour réclamer la libération immédiate et sans condition du général Sanogo. Ils ont dénoncé cette justice à double vitesse qui consiste à s’acharner sur un Sanogo qui a toujours prouvé qu’il aime ce pays et à trainer les pieds dans la traque des grands criminels du Nord qui ont eu à égorger des centaines et des centaines de soldats maliens à Aguel Hoc, Tessalit et Ménaka. Au cours de leur marche, ils ont scandé des propos hostiles au régime d’IBK qui a osé lever les mandats d’arrêt lancés contre les bandits armés et qui est allé jusqu’à libérer des criminels qui étaient en prison à Bamako. La marche n’a pas duré longtemps et n’a pas fait de dégâts.
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Visite du premier ministre à Kidal : Les militaires maliens obligés d?user de leurs armes à l?aéroport de Kidal
29/11/2013 17:06
Des partisans du MNLA ont envahi hier la piste d’atterrissage de Kidal pour empêcher la venue du Premier ministre, Oumar Tatam Ly. Pour dégager la piste, les militaires furent alors obligés de tirer, en blessant quelques rebelles qui auraient évacués vers Gao. L’ambiance reste tendue dans les rues de Kidal. « Tôt ce (hier jeudi) matin, alors que nous nous apprêtions à recevoir le Premier ministre, quelques centaines de jeunes et de femmes soutenus par des responsables du MNLA (Mouvement national de libération de l’Azawad, rébellion touareg) se sont dirigés vers l’aérodrome de Kidal, décidés à empêcher l’avion (du Premier ministre) d’atterrir », a déclaré à l’AFP Ismael Touré, fonctionnaire au gouvernorat de Kidal.
L’information a été confirmée par une source militaire africaine à Kidal, selon laquelle les forces de la Minusma, la force de l’Onu, n’ont pas pu empêcher que les manifestants pénètrent sur la piste d’atterrissage.
« Deux jeunes étaient armés parmi les manifestants qui criaient +Vive l’Azawad, Vive le MNLA+ », a ajouté la même source.
L’entourage du Premier ministre a confirmé l’information, précisant que M. Ly a « pour le moment » annulé sa visite.
Selon son entourage, il se trouvait à Gao lorsqu’il a appris que l’aéroport de Kidal avait été envahi par des manifestants hostiles, et a donc décidé de ne pas se rendre sur place.
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