|
|
[ Actualité ] [ Sports ] [ Faits Divers ] [ Science ] [ Proverbes ]
|
|
|
|
En toute vérité : Il faut dissoudre le MNLA
26/11/2013 15:49
La mort dans l’âme, les Maliens continuent de vivre les atrocités et les chantages du Mouvement de Libération Nationale de l’Azaouad. Kidal est la ville la plus insécurisée du pays et ceux qui en sont les auteurs ne sont nullement inquiétés.
Au même moment, les autorités essayent de nous divertir avec une supposée interpellation du Général Amadou Haya Sanogo au motif qu’il y a des plaintes contre lui, d’où un mandat d’amener qui ne sera jamais exécutée contre celui qui ouvertement un soutien essentiel à l’élection de Ibk contre lequel il pourrait faire des déclarations avilissantes. Mais au-delà des plaintes, il y avait même des mandats d’arrêt contre ceux qui nous percent le cœur aujourd’hui par la situation qui prévaut à Kidal, entité détachée de fait de la république du Mali. N’y a-t-il pas lieu d’appliquer partout, non pas seulement contre Sanogo, la règle qui dit que personne n’est au-dessus de la loi ? Y a-t-il deux poids deux mesures?
Quand on enlève la tête du serpent, il ne reste plus qu’une corde, dit un adage. Ajoutons à cela ce proverbe arabe : » Une armée de lions menée par un mouton sera toujours battue par une armée de moutons menée par un lion ». Nous invitons les autorités maliennes à bien méditer sur ces deux maximes en vue de prendre les responsabilités qui sont les leurs face à l’histoire. Il n’y a pas à amadouer des criminels, il n’y a qu’à les punir. Il ne suffit pas non plus de baptiser Lion ou « Waraba » un contingent militaire lorsque l’ordre venant du haut d’en haut n’est pas celui d’un Lion. Notre pays n’a que trop souffert des compromis synonymes de compromissions avec les éternels fossoyeurs de la Nation depuis la première république. L’heure de vérité a sonné : il n’y a pas de place pour quelque mouvement de libération que ce soit au Mali, il faut dissoudre le MNLA qui n’a d’ailleurs ni récépissé, ni la bénédiction des populations desquelles il se réclame, et qui de surcroît ne parle et ne comprend que le langage des armes. Personne ne doit prononcer ce mot dans son discours sauf pour bannir cette peste et maudire ses responsables.
Au lieu de créer des troupes « Waraba » pour les enfermer dans l’enclos comme des moutons, il faut les lancer à la poursuite des forces du mal conformément à leur mission régalienne de défense de la mère patrie. Le procès de nos militaires peut et doit attendre pour éviter des dérapages au moment où la France soutient ses criminels du MNLA. Les victimes sauront patienter pour le Mali, comme d’autres attendent telles les victimes du bahutage de Koulikoro sous Att, des inondations et du naufrage sous Ibk …
Et d’ailleurs, comment se fait-il que les autorités puissent lever les mandats d’arrêt lancés contre les criminels du MNLA, pour les inscrire sur des listes RPM, sans penser à ce qu’un jour un mandat d’amener soit établi contre les premiers responsables de ce parti, pour haute trahison ? Ibk et son parti peuvent aujourd’hui jubiler, mais ils seront un jour devant un tribunal ou face aux électeurs. Nul n’est au-dessus de la loi, ni Sanogo, ni les responsables du MNLA, ni le Président de la République et du RPM qui tous sont coupables présumés de ce qu’ils savent chacun.
A bon entendeur, salut!
Mamadou DABO
| |
|
|
|
|
|
|
|
Un véhicule militaire français saute sur une mine à Kidal, 3 soldats blessés
21/11/2013 12:24
Trois soldats français ont été légèrement blessés dans la nuit de mardi à mercredi à Kidal, fief des rebelles touareg dans le nord-est du Mali, quand leur véhicule a sauté sur une mine, a appris mercredi l'AFP de sources militaires malienne et françaises. Un véhicule de l'armée française a été touché par une explosion due vraisemblablement à un engin explosif, une mine sur laquelle le véhicule a sauté vers 01H00 (GMT et locale) ce mercredi. Trois soldats français ont été blessés mais leur vie n'est pas du tout en danger, a déclaré une source sécuritaire malienne.
La mine a été posé par la France elle même, puisque ce sont alliées MNLA ANsardine et autres qui circulent dans cette ville recolonisée par la France.
| |
|
|
|
|
|
|
|
Assassinat à Ansongo : Le chef de la fraction touareg de N?Tikabaret et sa fille tués par des bandits armés
21/11/2013 12:17
Le chef de la fraction touareg N’Tikabarte, située à 44 km d’Ansongo dans la région de Gao, et sa fille ont été assassinés dans la nuit du dimanche à lundi par des membres du MNLA, qui ont blessé son épouse.
Le chef de la fraction touareg dénommée N’ Tikabaret,’’M. Erzagani, est âgé d’une cinquantaine d’années. Ces bandits armés, avant de commettre leur forfait, avaient demandé au vieux Erzagani de leur donner la somme de deux millions de FCFA. Le vieux qui n’avait que 250 000 F CFA, leur a tendu cette somme. Mécontents du montant proposé par le vieux, les deux hommes ont tué le pauvre vieux avant de tirer sur sa fille d’une balle dans la nuque. Sa femme qui a été blessée par balle, a été admise à l’hôpital de Gao.
Et malgré cela la France continue de soutenir le MNLA. Le ridicule ne tue plus en France.
| |
|
|
|
|
|
|
|
Nord du Mali: tirs de roquettes sur Gao, pas de victimes
21/11/2013 12:10
Des roquettes ont été tirées jeudi matin sans faire de victimes sur Gao, la plus grande ville du nord du Mali, à quatre jours du premier tour des élections législatives de dimanche, a appris l'AFP de sources sécuritaires malienne et régionale.
Vers 5H00 (locales et GMT) du matin ce jeudi, le premier tir a été entendu vers le fleuve Niger, un tir puissant, qui a fait un grand bruit sans faire de dégâts, selon une source sécuritaire malienne à Gao, interrogée depuis Bamako.
Une information confirmée par une source militaire africaine dans la ville qui a parlé de trois roquettes tirées au total, mais qui sont tombées à la périphérie de l'agglomération, notamment dans le fleuve Niger.
Et selon d'autres sources, ce sont les membres du MNLA qui ont désertés la ville de Kiadal il y'a quelques jours. Et cela grâce à la complicité de la France.
| |
|
|
|
|
|
|
|
Gestion de la crise du Nord du Mali : François Hollande sur les traces de Sarkozy
20/11/2013 14:26
Alors qu’on croyait en découdre définitivement avec les groupes armés du Nord du Mali, c’est-à-dire le Mnla et ses alliés, avec l’appui de la Communauté internationale, voilà que le président français François Hollande qui a été le premier à voler au secours du Mali pour enrayer l’avancée des jihadistes et aider au recouvrement de la quasi-totalité de son intégrité territoriale, joue à un double jeu dangereux avec ce qu’il convient d’appeler «le cas Kidal». L’Etat étant une continuité, Hollande ne fait que rouler sur les traces de Sarkozy qui avait affiché sa «sympathie» pour les «hommes bleus» de Kidal
| |
|
|
|
|