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La Voix des Sans Voix
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Catégorie : Actualité

La Voix des Sans Voix
VIP-Blog de maliba-info
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  • Créé le : 14/11/2013 16:19
    Modifié : 31/12/2013 17:36

    Garçon (31 ans)
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    Iyad Ag Ghaly dans la zone de Tenzawaten

    31/12/2013 17:36



    Le chef du groupe Ansardine et du Hcua Iyad Aghali continue de tourner entre le Mali et ses pays voisins. Après le Burkina Faso où il vient de séjourner, il se trouve actuellement à Tenzawaten à la frontière Mali-Algérie, dans un campement. Iyad bouge toujours avec des hommes de campement en campement. Selon nos sources, il ne passe jamais la nuit dans la localité où il passe la journée. Ce sont les nomades de Tenzawaten Mali qui l’ont vu, dans la partie malienne. Selon eux, Iyad est avec au moins 50 hommes qui patrouillent dans la zone sans attaquer les populations, mais souvent ses éléments s’en prennent aux animaux, surtout les agneaux. Iyad d’après nos sources est en contact permanent avec Alghabass Ag Intallah, qui n’est autre que le secrétaire général du Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (Hcua). La Rédaction






    Terrorisme au nord-Mali : les premières révélations de l?ex-chef du Commissariat islamique de Gao

    31/12/2013 17:34



    « Peu avant l’intervention franco-africaine au nord du Mali, les jihadistes s’étaient préparés à fuir les villes. Ils avaient acheté de nombreuses motos, cachées dans des hameaux, pour circuler plus discrètement », ce sont là les premières révélations du sinistrement célèbre commissaire du Mujao à Gao, arrêté le mardi 24 décembre 2013 dans la zone du Gourma-Rhaouss. A peine est-il arrivé à Bamako, l’ancienne grande figure du Mujao à Gao commence à parler. On sait déjà grâce à lui que peu avant l’intervention franco-africaine au nord du Mali, les jihadistes s’étaient préparés à fuir les villes. Ils avaient acheté de nombreuses motos, cachées dans des hameaux, pour circuler plus discrètement. Lorsqu’il a annoncé son arrestation, le gouvernement malien a qualifié Aliou Mahamar Touré de « terroriste ». Si l’instruction retient ce terme, l’homme passera devant une cour d’assises. Déjà les plaintes contre l’homme foisonnent. Une association malienne de défense des droits de l’homme a d’ores et déjà décidé de porter plainte ce jeudi contre cette ancienne grande figure du Mujao (Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest) à Gao. Les parents d’un jeune homme dont l’ex-commissaire avait lui-même coupé la main ont également décidé de porter plainte et de se constituer parties civiles. « Aliou Mahamar Touré est arrivé à Bamako sous bonne escorte. Il se porte bien », assure un médecin qui l’aurait examiné. L’ex-commissaire de la police islamique de Gao a promis de dire aux enquêteurs toute la vérité. C’est sûrement un joli coup que l’armée malienne a réalisé le mardi dernier dans la soirée quand elle a arrêté le Commissaire islamique du Mujao dans la zone du Gourma. Aliou Mahamar Touré a été arrêté lors d’une patrouille de l’armée malienne au bord d’un puits en possession de téléphones portables. Il s’agit de ce monsieur qui s’est sinistrement illustré à Gao dans les amputations au temps fort de l’occupation du Nord-Mali par les mouvements jihadistes. Natif de Gao, Aliou Mahamar Touré, en sa qualité de Commissaire était chargé de l’exécution des sales besognes du Mujao : les amputations de pieds et de mains. Par son fait, plusieurs personnes ont été amputées dans la Cité des Askia. Aujourd’hui il est aux arrêts et est présentement en train de méditer sur son sort. Le Mujao, qui est l’un des mouvements terroristes du Nord-Mali, avait occupé la région de Gao entre mars 2012 et janvier 2013. Il y a commis plusieurs atrocités avant d’être délogé par une intervention militaire étrangère initiée par la France le 11 janvier 2013. Depuis, le mouvement qui a été réduit en fragments, résiste à travers les attentats terroristes dans la région. Tous ses membres sont dans la nature et sont traqués par l’armée malienne et les forces alliées. Le mardi soir a été la fin de cavale pour monsieur le Commissaire. AD Source: L'Indicateur du Renouveau






    Près de 6 tonnes d'explosifs découverts et détruits au sud-ouest de Tessalit

    31/12/2013 17:29

    Près de 6 tonnes d'explosifs découverts et détruits au sud-ouest de Tessalit


    Bamako — Des soldats tchadiens et français ont découvert et détruit dans le nord du Mali près de six tonnes d'explosifs et des grenades, a annoncé lundi la Mission de l'ONU au Mali, la Minusma. "Les 28 et 29 décembre, le bataillon tchadien de la Minusma et son détachement de liaison et d?appui (DLA) de la force (française) Serval ont mis à jour deux importantes caches d'armes et de munitions situées à environ 150 km au sud-ouest de Tessalit", localité située près de la frontière entre le Mali et l'Algérie, selon un communiqué de la Minusma. Cette découverte "a permis la destruction de 5,7 tonnes de nitrate d?ammonium (un nitrate utilisé dans la fabrication d'explosifs) et d'une quarantaine de grenades", indique la Minusma selon laquelle elle "porte un nouveau coup sévère aux ressources des groupes terroristes" alliés à Al-Qaïda. "C'est en effet la deuxième plus importante découverte d'explosifs cette année au Mali", affirme la Minusma. Des soldats français avaient en septembre découvert et détruit un véhicule contenant près d'une tonne d'explosifs garé dans "une forêt à plus de 100 km à l'ouest d'Anéfis", localité entre Gao, plus grande ville du nord du Mali, et Kidal (extrême nord-est). Les jihadistes dans le nord du Mali ont été affaiblis par les interventions internationales mais sont toujours actifs dans cette région où ils mènent notamment des attentats-suicide dont le dernier en date, le 19 décembre a tué deux casques bleus sénégalais à Kidal. Cette nouvelle destruction d'explosifs intervient à la veille de la visite au Mali du ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian. AFP






    URGENT: La justice saisie des cas de détournements et de fraudes ayant occasionné des pertes de plusieurs milliards FCFA pour l?Etat : OPAM: 3,4 milliards; CSA: 2,2 milliards; PAPIM : 1

    26/12/2013 11:29



    Dans le Bulletin d’information 2011 de la CASCA, on apprend que la vérification financière de l’Unité de gestion du Projet d’aménagement du périmètre irrigué de Manincoura (PAPIM) a décelé une autre situation aussi sinon autant invraisemblable que l’histoire des 150 pièces installées sur le même véhicule le même jour. En effet, au sein de ce projet, la CASCA relève que » des dépenses d’entretien et de réparation se sont élevées à 13 millions FCFA en moyenne et par véhicule au cours de l’année 2009″. A cela, il faudra ajouter cet autre cas au Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA), où un compte bancaire fonctionne sous la seule signature du Commissaire et que la somme de 28 081 954 FCFA a été retirée dudit compte sans aucune justification. Deux situations qui prouvent, s’il en était besoin encore que ce sont les premiers dirigeants des structures épinglées qui sont présumés être les plus grands délinquants, les plus gros tricheurs et les plus vilains responsables présumés des détournements de deniers publics. Le hic est que les responsables de ces détournements présumés de fonds publics demeurent toujours en poste. Ils accompagnent ou accueillent les ministres en déplacement à l’intérieur du pays. Comme si de rien n’était. Et pire, les ministres en question ne voient aucune anomalie en cela. Certainement qu’ils n’ont pas lu les rapports du BVG ou les bulletins de la CASCA. A moins qu’ils ne se moquent de la lutte contre la corruption et la délinquance financière qui demeure l’une des priorités du président de la République. Un ministre ne doit point s’accommoder de cadres dont les dossiers sont déjà sur la table du procureur. Si ces présumés coupables n’ont pas le courage de rendre le tablier, le ministre sous lequel ils exercent doit pouvoir prendre ses responsabilités et démettre de leurs fonctions les cadres en question. Les ministres concernés n’ont pas à attendre que le Premier ministre ou le président de la République interviennent dans ce sens pour leur indiquer la voie à suivre. En tout cas, pour le moment, les propos d’IBK par rapport à la lutte contre la corruption n’ont reçu aucun écho favorable de la part des membres du gouvernement qui ont, pourtant, tous reçu, officiellement, une copie du Rapport 2012 du BVG. Qu’attendent-ils alors pour réagir? Trafic de passeports et détournement du Don japonais Au vu des dossiers que nous avons tiré du Bulletin d’information 2011 de la CASCA, on est en droit de s’interroger à quoi sert, dans ce Mali où « certains ministres sont de la mafia financière » -selon le Vérificateur Général Amadou Ousmane Touré – la multitude de structures de contrôle et pour quels résultats? L’immobilisme de la justice, même quand elle est saisie des innombrables cas de détournements qui sautent aux yeux, est demeuré toujours incompréhensible, depuis le temps d’ATT. Face aux cas de délinquance financière, de corruption ou de détournement tout court, Dame justice ne réagit pas. Le présumé délinquant a donc tout le temps de faire disparaître les preuves qui l’accablent ou de fabriquer de fausses pièces justificatives qui le disculpent. Toute chose qui donne l’impression que ce pays n’est pas dirigé. Des gestionnaires de biens publics ayant tendu la main à des politiciens véreux qui, une fois leurs décrets de nomination signés par le président de la République, se livrent, en compagnie de leur DFM, à toutes sortes d’exercices pour se remplir les poches. Comment un tel pays peut-il bouger, se développer quand des voleurs à col blanc se la coulent douce en toute impunité. Même des prévenus, de retour de prison, s’empressent de serrer la main du président de la République sous les feux des projecteurs de la télévision nationale. Comme pour dire : » Voilà, j’ai serré la main du président de la République, je suis donc blanc comme neige ». N’ont-ils pas le droit de penser ainsi? Si ce n’est au Mali, dans quel pays au monde peut-on voir une telle image : un délinquant présumé tout fraîchement sorti de prison assis aux côtés du chef de l’Etat. En tout cas, on aura tout vu dans ce pays où règne l’impunité la plus absolue vis-à-vis des cas de détournements et de délinquance financière. Le président IBK, qui vient tout juste d’être installé dans son fauteuil, a déjà beaucoup promis dans le sens de la lutte contre la corruption et les autres fléaux qui gangrènent notre société et font saigner notre économie déjà très exsangue. D’après le chef de l’Etat, lui-même, il a déjà procédé à la transmission d’une centaine de dossiers, relatifs à la corruption et à la délinquance financière, à la justice. Nous attendons alors de voir quand est-ce que la justice va, enfin, se lever et permettre à notre pays de récupérer l’argent du contribuable, dilapidé ou planqué sur des comptes bancaires aux Îles Caïmans et autres paradis fiscaux. Parmi les dossiers transmis à la justice suivant les recommandations de la CASCA, il y a celui relatif à la vérification de la gestion du Fonds d’aide alimentaire du Japon au Commissariat à la Sécurité (CSA), sur la période de 2007 à 2009. Comme nous l’annoncions plus haut, au CSA, il a été constaté le fonctionnement d’un compte bancaire sous la seule signature du Commissaire. Sur ledit compte, il a été procédé au retrait non justifié de la somme de 28 081 954 F CFA. D’autres faits ont été épinglés par la CASCA, à savoir: l’attribution de deux marchés de construction de 75 magasins pour un montant total de 829 880 000 F CFA à deux entreprises ne répondant pas au critères d’attribution; la falsification par l’un des attributaires d’un quitus fiscal et d’une attestation de taxe de logement falsifiés; la conclusion de deux avenants d’un montant de 90 000 000 FCFA sans modifications des travaux sur lesquels 29 500 000FCFA ont été payés par chèques bancaires libellés au nom du Chef du Service Financier; l’attribution par entente directe de deux marchés de construction de 11 magasins à Kidal pour un montant de 155 793 480 F CFA sans l’autorisation de la Direction générale des marchés publics (DGMP). Comme si tout cela ne suffisait pas…la non application de pénalités de retard concernant ce dernier marché pour un montant total de 247 934 253 FCFA. La liste des manquements est loin d’être exhaustive. Ajoutons, le paiement par chèque de la somme de 18 millions FCFA aux responsables du CSA en lieu et place des fournisseurs et l’installation de pompes non conformes aux caractéristiques techniques du devis estimatif ayant entraîné une fausse facturation de 100 815 185 FCFA. En tout, il est reproché au CSA quelque 2,2 milliards FCFA au titre de détournements présumés de fonds, entre autres. Quant aux faits dont est accablée l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM) par la CASCA, ils concernent des anomalies portant sur quelque 3,4 milliards FCFA au chapitre des malversations, détournements présumés et autres. Au nombre des manquements, la signature de plusieurs avenants sans autorisation de la DGMP occasionnant un surcoût de 480 millions FCFA ; le recours aux emprunts sans autorisation de l’Etat, entraînant une perte de 325 290 000 FCFA pour le Trésor public; la livraison de 7 158 tonnes de riz importé au lieu de 10 000 tonnes de riz local par une société entraînant une perte de 480 millions FCFA; le non respect des procédures d’achat de 6 228, 950 tonnes de riz local et de 11 653, 35 tonnes de riz importé entraînant une perte de 135 582 500 FCFA et la revente à perte à la même société de 11 653,35 tonnes de riz ayant occasionné un manque à gagner de 832 millions FCFA. Comme si cela ne suffisait pas, la CASCA a révélé l’existence de créances douteuses d’un montant de 1,05 milliard FCFA. Il est, en effet, aisé de le constater, les responsables de cette structure, qui a pour mission d’assurer l’approvisionnement régulier du pays en denrées de première nécessité, ont utilisé diverses artifices pour se faire la poche. Ils seront bientôt rattrapés par la justice et finiront par perdre le sommeil. Il ne reste plus que la convocation du procureur qui ne saurait tarder. Le dossier étant désormais dans ses mains. La balle dans le camp des ministres S’agissant de l’Unité de gestion du Projet d’aménagement de Manincoura (PAPIM), en plus de sa prouesse dans la « réparation à grands frais » des véhicules, elle est épinglée par la CASCA pour les faits suivants : des encaissements d’un montant total de 171 993 862 FCFA par le planton au nom d’autres personnes dont 75 711 860 FCFA sans mandat; des chèques établis ou encaissés au nom des personnes non habilitées pour un montant de 108 032 984 FCFA; la non justification des dépenses d’entretien et de réhabilitation de bâtiments d’un montant de 308 128 264 FCFA. Des malversations, fraudes et détournements présumés pour un montant de 1,2 milliard FCFA. En ce qui concerne la DAF (actuel DFM) du ministère des Affaires étrangères, il lui est reproché la non présentation des dossiers d’appel d’offre (DAO) de huit marchés exécutés entre 2007 et 2009 totalisant 316 475 351 FCFA; la non tenue d’un état d’émargement de carburant pour un montant total de 807 449 644 FCFA; le paiement d’allocations d’un montant total de 29 310 607 FCFA aux conjoints d’agents diplomatiques et consulaires rappelés au Mali en violation des dispositions du décret nº96-044 du 8 février 1996; le non remboursement des allocations non émargées par les bénéficiaires d’un montant de 11650 000 FCFA. Cette direction est donc appelée à s’expliquer devant la justice pour un montant de 1, 2 milliard FCFA. Par rapport aux malversations et détournements présumés au niveau de la Direction de la police des frontières (DPF) et la DAF du ministère de la sécurité, ils portent sur quelque 580 millions FCFA « détournés » et l’emploi de 6 841 passeports non justifié à la DPF. Une situation qui sera, certainement, éclaircie bientôt. Ce dossier étant désormais dans les mains de la justice. Suite à ces vérifications financières de la CASCA ayant concerné, principalement, la période de 2007 à 2009, il est de nécessité absolue que les personnes présumées coupables des cas de fraudes, de mauvaise gestion se mettent ou soient mis en congé par les ministres dont elles relèvent. Car, rien ne sert de pavaner quand on a sur le dos de telles accusations dont il va falloir se défendre. A cet effet, les ministres doivent prendre leurs responsabilités en mettant en congé purement et simplement les cadres et agents directement mis en cause dans les «cent dossiers remis à la justice» par le président de la République. Il y va de la crédibilité de l’Etat et de celle la justice de notre pays. Surtout que les ministres de l’équipe de Oumar Tatam Ly, à part un ou deux qui seraient directement incriminés, ne semblent pas concernés par ces dossiers. Si tel est le cas, qu’attendent-ils, encore une fois, pour réagir?






    Communiqué des mouvements rebelles du Mali au moment où la France se retire de Kidal

    26/12/2013 11:26

    Communiqué des mouvements rebelles du Mali au moment où la France se retire de Kidal


    COMMUNIQUE CONJOINT N°005/2013/C-MNLA/HCUA/MAA

    La coordination des mouvements de l’Azawad (MNLA, HCUA et MAA) rappelle à la communauté internationale et à tous les acteurs impliqués dans la gestion du conflit qui oppose l’Azawad au Mali son attachement à l’Accord de Ouagadougou signé le 18 juin 2013. Cet accord a permis entre autre la tenue de l’élection présidentielle et a suscité un réel espoir dans la résolution politique d’un conflit perdurant (voir le document joint) et prévoit l’ouverture de négociations soixante (60) jours après la mise en place du nouveau gouvernement issu de l’élection présidentielle. Ce délai est arrivé à échéance depuis le 08 novembre 2013 pendant que le gouvernement malien prétextait l’atteinte à sa souveraineté par l’occupation des locaux du gouvernorat et de la radio de Kidal par les mouvements armés. Une mission conduite par le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies avec l’appui du médiateur de la CEDEAO a réussi à faire accepter les mouvements à céder ces locaux le 14 novembre 2013 et les remettre à la MINUSMA sous la supervision de la Commission Technique Mixte de Sécurité (CTMS). Suite à cette conclusion, la CTMS a été convoquée à Bamako par rapport aux arrangements sécuritaires. Malheureusement la partie gouvernementale au sein de cet organe, a posé d’autres exigences non prévues dans l’accord. Nous pensons que c’est une nouvelle manière délibérée de bloquer les travaux de cette commission qui sont pourtant essentiels dans la mise en œuvre de l’accord, gage de la stabilité et la sécurité dans la ville de Kidal d’une part et dans l’Azawad d’autre part. A cet effet, la coordination MNLA/ HCUA/MAA attire la bienveillante attention de la médiation et de la communauté internationale sur le blocage par l’Etat du Mali et demande conformément à l’article 16 de l’accord, une réunion d’urgence du Comité de Suivi et Evaluation (CSE) afin d’évaluer la mise en œuvre de l’accord dont le blocage pourrait être préjudiciable à la poursuite du processus de paix difficilement enclenché. Kidal, le 21 décembre 2013 Pour le MNLA Pour le HCUA Pour le MAA






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