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Kidal : fusillade au sein du MNLA
19/11/2013 13:33
Selon des sources concordantes, deux éléments du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) se sont tirés dessus le dimanche soir dans la ville de Kidal. Les deux hommes sont gravement blessés. Selon plusieurs sources que nous avons contactées à Bamako comme à Kidal, le dimanche soir, des échanges de tirs ont eu lieu entre deux éléments des troupes du MNLA, présentes dans la capitale de l’Adrar des Ifoghas. Ce sont deux jeunes du mouvement rebelle qui se sont tirés dessus et les deux ont été grièvement blessés. Nos sources n’ont pas pu donner les raisons qui ont amené cette escalade de violence au sein des troupes du MNLA, mais il semble que ce sont les conséquences de la récente cession du gouvernorat et de la station ORTM de Kidal à l’Etat malien. Il faut dire que le feu couvre au sein de la rébellion touareg depuis cette décision prise à Ouagadougou par son aile politique de céder le gouvernorat et l’ORTM aux autorités maliennes. A Kidal, tout le monde n’a pas apprécié, en témoigne les sit-in et les saccages faits par les femmes et les enfants les 13 et 14 novembre derniers. La division est perceptible aussi au sein des forces armées de la rébellion qui refusent toujours d’être cantonnées et désarmées. Il semblerait que la fusillade du dimanche soir entre les deux jeunes soit partie de là. Un ancien député de la localité que nous avons pu joindre a confirmé qu’il y a eu la fusillade et que les deux jeunes sont grièvement blessés. Abdoulaye Diakité Source: Malijet
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Renforcement de capacités : Des agents de la Camec sur les bancs
15/11/2013 18:44
La Caisse Mutualiste d’Epargne et de Crédit de l’Education et de la Culture(CAMEC) en partenariat avec le Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et de l’Apprentissage(FAFPA) a initié depuis le samedi dernier, une formation de 10 jours sur les Systèmes Financiers Décentralisés. Cette formation qui concerne la caisse de base de Bamako se déroule à la direction de la Camec à Badalabougou. La cérémonie de lancement a été présidée par le représentant de la directrice du FAFPA, Cheickna Hamalla Dao en présence du président du conseil d’administration de la Camec, Samou Kéita. Sur cofinancement avec le Fafpa, la Camec a initié depuis le samedi dernier, une formation de 10 jours sur le mode de gouvernance en SFD à l’intention des agents de la caisse de base de Bamako. Assurée par Ingénierie pour Développement au Sahel (ID SAHEL), la formation a pour objectif de capitaliser, d’échanger et de renforcer les capacités des participants sur les modes de gouvernance des SFD à travers des thèmes comme : la forme juridique de l’institution de micro finance, le pouvoir des acteurs sur les décisions stratégiques et opérationnelles, l’analyse du pouvoir de décision, la gestion des dysfonctionnements et des crises, la bonne gouvernance. Mieux, la formation permettra aux participants de faire une introduction théorique sur les modes de gouvernance dans les SFD, d’identifier les formes de gouvernance, d’analyser les modalités de la gouvernance pour identifier les facteurs positifs et les contraintes à la bonne gouvernance, d’analyser l’efficacité de la gouvernance en période de crise ou dysfonctionnement, et enfin, jeter un coup d’œil sur la grille d’évaluation de la gouvernance d’une institution de micro finance qui reste des questions clés et défis de la gouvernance. Au terme de cette session de formation, les participants devront être en mesure de comprendre les notions de pérennité et de gouvernance, connaître les spécificités de la gouvernance en micro finance, appréhender les principales causes des dysfonctionnements et crises en micro finance, identifier les caractéristiques et niveau d’engagement du conseil d’administration, cerner les axes de la bonne gouvernance en micro finance. Cofinancée, le budget de la formation s’élève à 6 000 000 de F CFA dont 4 500 000 F CFA pour le Fafpa soit 75% et 1 500 000 F CFA pour le promoteur soit 25 %. Au nom de la direction du Fafpa, Cheickna Hamalla Dao représentant la directrice à la cérémonie d’ouverture s’est réjoui de la tenue de la formation avant d’inviter les participants à être plus assidus et plus rigoureux durant toute la formation. Cette qui s’adresse à une partie des agents de la Camec qui pourrait concerner d’autres dans le futur ne sera pas la dernière a laissé entendre M. Dao tout en remerciant la direction de la Camec pour sa disponibilité. Zakariyaou Fomba Source: Le Débat
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Proverbe Touareg
15/11/2013 18:39
"Mieux vaut avoir du sable aux pieds qu'aux fesses"
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Imbroglio au cimetière de Wolon : des Goïta, notables s?opposent à l?enterrement sur leur sol d?une vieille peulh parce qu?elle est étrangère
15/11/2013 18:38
La vieille Batoma Sangaré qui avait épousé un notable de Wolon, un village de la Commune rurale de Kifosso dans le cercle de Yorosso a failli ne pas être enterrée ce samedi 12 octobre dernier, du moins pas dans le village de son époux et pour cause. Pendant que des jeunes à la demande des vieux creusaient la tombe, les propriétaires terriens présumés, les frères Goïta : Salif, Seydou et Harouna leur intiment l’ordre d’arrêter et de refermer le trou qu’ils ont creusé. Motif, Batoma n’est pas native de Wolon et ne sera pas enterrée ici. En réaction au refus d’obtempérer des jeunes, les maîtres de la terre ont refermé la tombe. Mais suite à la médiation des sages, la tombe a été creusée à un autre endroit et la pauvre a pu se reposer enfin, même si les rois de Wolon ont boudé la cérémonie funéraire. Denis Théra Source: Malijet
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Boubacar Baba Diarra, Président Femafoot : La feuille de route du mandat
15/11/2013 18:35
Lors de la première réunion officielle du nouveau Comité Exécutif de la Femafoot, le jeudi 17 octobre dernier, le président Boubacar Baba Diarra a dévoilé les grands axes de son programme quadriennal devant une assistance attentive. «Je voudrais vous féliciter pour le choix porté sur vous pour conduire le football malien pendant les quatre (04) années à venir. Le choix porté sur vous n’est forfuit, il procède d’une évaluation de vos quallités de dirigeants de fin connaisseur du football et de ses arcanes, de votre engagement sans faille, au profit du football malien. J’espère pouvoir compter sur chacun de vous dans la dure exaltante mission qui vient de vous être confiée. Puisse Dieu nous donner l’intelligence et la force morale de bien la conduire. Dès l’instant et sans perdre le temps nous allons ouvrir des chantiers. Ces chantiers ont pour noms : la relecture des textes de la Fédération malienne de football ; la résolution de la problématique du financement du football malien ; le développement du football et singulièrement celui des infrastructures dédiées au football des jeunes ; l’inscription du Mali au (palmarès) des vainqueurs de la Can de football ; la qualification du Mali au Mondial 2018 ; l’accès et la prenisation de nos clubs aux phases de poules des différentes compétitions africaines. Voila les objectifs prioritaires que nous devons fixer et pour atteindre desquels tout effort doit être entrepris et aucun sacrifice ne doit être de trop. L’atteinte des ces objectifs, pendant la durée de notre mandat doit être le fil conducteur de toutes nos actions ; la performance d’une discipline sportive se mesurant à l’aune des succès remportés. Comme adjuvant à cet engagement collectif, la pacification de l’espace du football sera aussi déterminante dans l’atteinte de nos objectifs majeurs. Il n’est un secret pour personne que la prégnace de l’adversité dans l’univers du football est aujourd’hui un facteur limitant de son développement. En effet, une introspection dans le monde du football malien fait apparaître un environnement très compliqué et une atmosphère malsaine. Groupes amis, groupes adverses, groupes incertains, groupes sûrs alternent du matin au soir. Cet enchevêtement de groupes soumis ou insoumis est dramatique pour notre football. Des années de guéguerre ont-elles apporté une valeur ajoutée ou une gloire au football malien ? Nous avons suffisamment guerroyé dans les tranchées de la rivalité stérile et de l’adversité mal placées. Nous avons développé un camp comme dans l’autre des capacités frontales souvent périphériques pour mieux placer des coups. Mais pour quels résultats ? Nous le savons tous ! Pour des résultats peu reluisants pour une grande nation de football qu’est le Mali. Devons-nous rester dans cette posture, responsables du football que nous sommes ayant le souci du progrès du football malien ? Cette mésentente chronique des responsables est-elle une fatalité pour le football malien ? Responsables du football que nous sommes, nous devons féderer nos efforts pour bâtir un environnement pacifié et serein pour le bonheur du football malien. Par nos efforts de tous les jours, faisons de notre mandat celui de l’unité retrouvée, vraie, mais pas de façade. Que dans un élan patriotique et fraternel, la famille du football puisse se retrouver une fois pour toujours afin de servir le levier au succès. En réussissant cela, nous aurons merité de la nation, surtout si l’on sait l’importance du segment de la population adepte du ballon rond. Nous sommes les fils du même pays, nous avons un destin commun. Pourquoi ne tracerons-nous pas une voie commune vers la consécration de nos équipes nationales et de nos clubs ? Nous avons un important gisement de productivité à travers l’effectif de joueurs qui forment nos équipes nationales. Mais ce gisement, ce potentiel qui fait rêver tout le pays ne pourrait être exploité de façon optimale que si les hommes et les femmes placés au sommet de la pyramide du football s’entendaient et évoluaient en symbiose. A la trajectoire actuelle de notre football, nous n’avons pas d’autre issue que de nous entendre. Dirigeants des instances du football, nous devons nous ressaisir et chercher le sens de la raison. On ne bâtit rien de durable dans la rancœur et la méfiance. Quand deux groupes d’hommes ou l’homme tout singulièrement se heurte à une contradiction si profonde c’est que cet homme ou ces groupes d’hommes ont mal posé le problème. Nous avons une lourde responsabilité en notre qualité de leader. Nous devons être capables de sacrifices, d’engagement et de dépassement. Nous devons être des dirigeants capables de porter un pojet, une vision pour notre football. Nous ne pouvons plus fuir nos responsabilités, nous avons des devoirs face aux générations futures. Nous n’avons plus le droit à l’erreur, nous ne devons plus décevoir, nos enfants, nos petits fils et nos cadets qui nous observent et qui aspirent le bonheur dans la pratique du football. Ne livrons pas ou ne laissons pas à d’autres une partie de notre capacité ou pouvoir de décision. C’est maintenant qu’il faut agir pour briser le signe indien. Durant notre mandat, je voudrais des rapports courtois et une harmonie totale avec le département des Sports qui assure la tutelle de la discipline. Des rapports de convivialité avec le Comité National Sportif du Mali et avec les Ligues et clubs de football des rapports sains se fondant sur l’esprit sportif. Entre nous membres du Comité Exécutif, le maître mot doit être la solidarité, la complémentarité voire la subsidiarité. Tous les actes que vous poserez doivent s’inscrire dans l’égalité, c’est-à-dire en conformité avec les dispositions pertinentes de nos statuts et réglements. Cela est de nature à éviter les comportements déviants sources de malentendu et de confrontation. Nos relations de tous les jours doivent être empruntes de convivialité. Nos rencontres doivent être des moments de relâchements et non ceux de confrontations. Avec les joueurs des équipes nationales, nous devons nouer un pacte de sincérité, sincérité dans toutes les épreuves. Nous devons agir à leur endroit avec pédagogie et tact, le football devant être une école de préparation à la vie future du joueur. Notre devoir d’éducateur nous impose cette voie, la seule permettant de valoriser le talent du joueur. Si les principes ainsi édictés étaient observés, nous pourrons sans nul doute espérer une consécration continentale qui, je le répète, doit demeurer l’objectif prioritaire de notre Comité Exécutif. Je vous souhaite plein succès dans l’accomplissement de votre mission.» Composition du comite exécutif Président : Boubacar Baba Diarra 1er vice-président : Boukary Sidibé 2e vice-président : Salaha Baby 3e vice-président : Kassoum Coulibaly Président de la Commission Centrale des Questions juridiques : Bassalifou Sylla Président de la Commission Centrale du Statut du joueur : Sékou Kéita Président de la Commission Centrale d’Ethique et du Fair-Play : Sidi Békaye Magassa Président de la Commission Centrale des Arbitres: Dramane Danté Président de la Commission Centrale de Médecine Sportive : Adama Sangaré Président de la Commission Centrale du Foot Professionnel: Mamoutou Touré Président de la Commission Centrale du Foot Amateur : Hassane Cissé Président de la Commission Centrale du Foot Féminin: Fatou Camara Président de la Commission Centrale des Jeunes : Abéta AG Seydou Président de la Commission Centrale du Futsal et du Beach Soccer : Sékou Massiré Sylla Président de la Commission Centrale du Foot Corporatif : Cheick Oumar Soumounou Président de la Commission Centrale Sponsoring, Marketing et Television: Mohamed Seyba Soumano Président de la Commission Centrale des Médias : Manfa Kéita Président de la Commission Centrale d’Organisation : Souleymane Magassouba Président de la Commission Centrale de Sécurité : Moussa Traoré Président de la Commission Centrale Technique et de Développement : Mahamoud Haïdara Président de la Commission Centrale des Finances : Yéli Sissoko Source: Match
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